Elements de Stratégie pour la Défense des Racines et la Protection de l’Héritage socio culturel de la France

Il est urgent de juguler l’Islam, ce nouvel envahisseur qui veut installer dans notre pays et dans le reste du monde une culture et des valeurs qui lui sont propres.

Nos valeurs, présentes dans la devise de notre République laïque – Liberté – Égalité – Fraternité, sont incluses dans la « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » proclamée  par l’ONU en 1948.

Au sortir de la guerre de 1940 les membres de l’ONU, souhaitant conjurer le retour d’une barbarie qui avait tué des millions d’hommes, ont mis à profit les conditions géopolitiques du moment pour obtenir un consensus sur un idéal au-dessus de tous les pays et de toutes les idéologies. Ils adoptèrent alors une Déclaration Universelle qui offrait un cadre humaniste aux politiques nationales et aux relations internationales de l’avenir.

Cela ne fut à l’évidence pas suffisant puisque nous devons maintenant faire face aux ambitions de l’Islam si nous voulons éviter pour nous et nos enfants un retour à la tyrannie. Ces ambitions sont clairement exprimées dans la « Déclaration des Droits de l’Homme en Islam » publiée par l’Organisation de la Conférence Islamique , ratifiée en 1990 par 57 états membres.

Curieusement, malgré les contradictions et les incompatibilités par rapport aux droits universels, les médias occidentaux et les associations de défense des libertés individuelles en parlent peu ou pas..

1. Le dernier des Grands Totalitarismes.

Les systèmes totalitaires sont des espaces géographiques et métaphysiques dans lesquels la vie du citoyen et son imaginaire sont contrôlés dans leurs moindres détails par des gouvernants qui promeuvent et s’appuient sur des lois dictant toutes les règles de pensée et de comportement des individus. Trois d’entre eux, en particulier, ont marqué les XX e et XXI e siècles:

Le Communisme – le Nazisme – l’Islam.

Dans ces trois systèmes totalitaires, nous retrouvons à l’origine un même modèle constitué d’un personnage et d’un document, sacralisés par les foules :

Marx et le Capital, Hitler et Mein Kampf, Mahomet et le Coran.

Pour le Communisme, à l’exception de la Chine, du Vietnam et de la Corée du Nord, qui n’ont de communiste qu’une vague façade, le rêve marxiste de l’économie centralisée s’est écroulé sous le poids de ses utopies et de ses promesses irréalisables, non sans avoir accumulé un retard gigantesque par rapport aux économies du reste du monde qu’il ambitionnait de dominer.

Pour le Nazisme, l’alliance des grandes démocraties a eu raison d’Hitler et de ses concepts racistes issus de la débâcle économique et de l’obligation de rechercher des fautifs à livrer en pâture à une opinion publique fanatisée. Ceci allait de pair avec l’expansion territoriale. Le bilan du Nazisme fut pour l’Allemagne et l’Europe catastrophique.

Quant à l’Islam, dont une partie fut alliée d’Hitler par le biais des frères musulmans, il continue de s’imposer de gré ou de force dans presque tous les pays du Moyen Orient. Il se développe dans le reste du monde sur un bon tiers de la planète, ayant amorcé au cours du XXe siècle une stratégie de conquête mondiale qui s’affirme chaque jour davantage, alimentée par les pétrodollars et entretenant le sous-développement de nombreux pays. De fait, il y a incompatibilité entre la religion musulmane et l’évolution sociale, voire économique. Elle a entraîné la ruine de nombreux pays avec son train de misères durant plus d’un millénaire. Enfermé dans son propre carcan, le Coran, l’Islam doit choisir entre l’abandon du système inamovible « Parole de Dieu/Coran » et l’imposition de ses concepts moyenâgeux qui obligent un maximum de peuples à rétrograder ou stagner à son niveau socio-économique, culturel et philosophique.

Or il a opté pour le second choix.

 2. Une citadelle 12 fois centenaire construite autour du Coran.

 De la première source écrite significative de littérature arabe, (dont les exégèses scientifiques retracent les modifications introduites par les Khalifes et Imams depuis 650), les maîtres du Coran ont imaginé:

Des «hadiths» qui définissent les modes de vie dans les moindres détails, y compris les plus prosaïques2. Les hadiths sont une sorte d’explication / interprétation de texte enrichie par un vade-mécum pour bédouins du VII e siècle mais toujours d’actualité au XXI e siècle, destinés à expliquer un Coran que les ajouts et révisions au cours des siècles ont rendu en partie incompréhensible dans sa version officielle de 1924 éditée en Égypte.

Une hagiographie légendaire, histoire merveilleuse de la vie de Mahomet (la Sira) présupposé être né à La Mecque en 570 de notre ère et inspiré dès 610.

Enfin un code civil (la Charia) héritier des traditions bibliques et des coutumes des bédouins au Moyen Orient.

Les Imams et la pression sociale interdisent de mettre en doute le Coran, pierre angulaire du système politico-religieux, guide incontournable de la vie sur terre. De même qu’il était interdit de discuter les fondements du système Marx / Capital puisqu’ils avaient un caractère de Vérité scientifique «indiscutable»3.

Selon la tradition en cours, le Coran a été dicté / créé directement par l’Archange Gabriel, voire par Dieu lui-même. Ainsi le Coran est au-dessus de la Connaissance humaine puisque c’est la Parole de Dieu. Par extension l’ensemble du système Islamique ne peut être contredit. Contester Mahomet ou le Coran représente un blasphème contre Dieu ce qui, selon la Charia et le Coran4, entraîne la condamnation, généralement à mort, du récalcitrant. Par extension c’est aussi le sort réservé aux apostats de l’Islam et aux non musulmans. Coran, Hadith, Charia et vie de Mahomet sont la base du système politique – principe du Califat – qui est indissociable de la religion.

Enseigné la férule à la main aux plus jeunes enfants sans possibilité de discussion de leur part ni de leurs parents, relayé par un modèle socioreligieux contraignant (la prière 5 fois par jour, le ramadan, les hadiths etc..) le système coranique est la Vérité suprême pour l’immense majorité des musulmans et notamment pour les arabes. Il leur permet de détenir une révélation divine spécifique en tant que peuple descendant d’Ismaël, nom introduit dans la Tradition pour en faire les héritiers naturels de l’Alliance de Dieu avec Abraham.

L’imaginaire ainsi constitué allié à la terreur des châtiments d’un autre âge, constitue une forteresse Islamique face à la démocratie et la laïcité.

 3. Les réalités de l’Histoire ont eu raison du Nazisme et du Communisme. Quen sera-t-il de l’Islam?

En ce cas, les paramètres sont différents:

La promesse Communiste des lendemains qui chantent concernait un bien-être à terme – le Grand Soir – ici sur la terre et potentiellement vérifiable dans son rêve temporel.

L’Islam, quant à lui, promet au bon musulman un Paradis qui se situe dans un au-delà de la mort donc invérifiable comme tous les paradis des religions, monothéistes ou pas.

Si d’autres religions prônent des idéaux tels que l’amour du prochain, la tolérance et la recherche de la Vérité, le Coran flatte la vanité en affirmant la supériorité du musulman sur les non musulmans, entraînant ainsi intolérance et cruauté, avive les bas instincts avec la promesse aux hommes mâles de jouir de vierges paradisiaques, ( les femmes terriennes ne sont pas concernées puisqu’elles ne sont que simple complément de l’homme de passage sur cette terre et rien n’est prévu pour elles), enfin recommande le mensonge, « la Tekkiya5 », comme instrument de combat contre les infidèles.

Jusqu’à aujourd’hui personne n’est revenu des bras des houris pour contester la valeur du bon d’achat ni la qualité de ces femelles consentantes quelle que soit la laideur du mâle . Ainsi la promesse peut donc prospérer surtout si l’on considère pour les jeunes hommes le célibat imposé durant plusieurs années par la religion et par la nécessité de posséder suffisamment pour acheter une fiancée.

(On peut se demander pourquoi les exégèses musulmanes successives ont insisté sur les vierges éternelles du Paradis alors que les nouvelles traductions du texte original du Coran parlent de vivre à l’ombre des raisins lumineux ou blancs selon les traductions. Entre les vierges et les raisins, le choix était évident et s’avérait plus rentable pour la manipulation des individus jusqu’à les convaincre de meurtre ou de suicide pour atteindre ce Paradis)

Les paradis, quels qu’ils soient, répondent à la nécessité pour toute religion ou pour tout individu d’une projection vers un monde meilleur. N’oublions pas que l’Eglise catholique a pendant un temps vendu des indulgences de remises de peine dans l’au-delà. Fort heureusement les mécanismes d’évolution existent, Luther est passé par là et depuis Vatican II, l’Eglise respecte la liberté religieuse et de pensée. L’Islam est, quant à lui, figé et enfermé dans les Sourates du Coran.

 On ne peut donc rien attendre de la prégnance de la vie susceptible de réveiller les consciences les moins obscures de l’Islam:

«Dieu est Dieu et Mahomet est son prophète» – point final !

Le «qu’en-dira-t-on» de la foule musulmane, soutenu par les couteaux et autres bâtons de dynamite des redoutables combattants de l’Islam sont là pour calmer les plus récalcitrants. Sous le poids de tels arguments, l’existence et la sainteté de Mahomet ne font aucun doute et la lumière divine des Sourates du Coran ne peut qu’éblouir les plus récalcitrants.

Partout où l’Islam s’installe, les non musulmans disparaissent comme les gouttes d’eau dans le sable du désert, soit par la conversion de ceux qui sont soucieux de survivre – nos amis Berbères en sont l’exemple, soit par l’élimination pure et simple des non croyants transformés préalablement en singe et en porcs6 pour éviter les états d’âme7. Beaucoup le découvrent aujourd´hui en Irak, en Égypte, en Tunisie, en Libye, demain en Syrie, mais les européens ne semblent pas encore le savoir.

On ne peut qu’observer la même logique que celle appliquée aux aliénés du stalinisme et aux sous races d’Hitler : on retire la dignité à l’individu pour justifier et faciliter l’application du Châtiment (de là à penser que l’interdiction de la viande de porc ne vise qu’à éviter des remords d’anthropophages…ou que le qualificatif de « sous chien »largement dispensé aux européens par les manifestants islamistes va plus loin que le seul jeu de mots à partir de « souche » (française)).

Ces notions de sacré, de perfection et de vérité divine qui interdisent toute pensée critique dominent complètement l’imaginaire individuel et collectif des musulmans plus sûrement que des chaînes. Certes plusieurs d’entre eux ne s’y trompent pas et font «semblant» d’y croire. Mais beaucoup sont engagés dans la religion musulmane où ils trouvent un chemin pour faire éclore et progresser leur spiritualité.

Il y a des gens incontestablement très heureux dans l’Islam y compris des djihadistes et on pourrait en rester là si l’affaire ne se compliquait lorsque certains d’entre eux veulent à tout prix nous faire partager le même bonheur des hadiths et de la Charia, sous la houlette du khalife chef des croyants locaux. Dans l’Islam, le Politique et le Religieux ne font qu’un. C’est cette unicité divine que les musulmans veulent généreusement partager avec nous en toute soumission.

LIRE LA SUITE Elements de Stratégie pour la Défense des Racines et la Protection de l’Héritage socio-culturel de la France (II)

Notes de renvoi internes

1

. Le système Islamique contrevient à 11 articles sur les 30 de la Déclaration des droits de l’homme, voir détail en annexe1

2

 Sahih boukhari – TITRE IV – DES ABLUTIONS CHAPITRE XI. - Quand on urine ou qu’on satisfait un autre besoin naturel, il ne faut pas se tourner du côté de la Qibla. Cependant il faut excepter le cas où l’on est devant un mur ou quelque chose d’analogue. (http://sahihboukhari.free.fr) Abou-Ayyoub-El-Ansâri a

rapporté que l’Envoyé de Dieu a dit :  »Quand l’un de vous satisfait un besoin naturel, qu’il ne fasse pas face à la Qibla et qu’il ne lui tourne pas non plus le dos ; tournez-vous alors soit vers l’Est, soit vers l’Ouest (ces deux points cardinaux sont indiqués pour Médine ; il suffit ailleurs de ne se tourner ni du côté de la Mecque, ni du côté de Jérusalem.). » etc.

 3

 La théorie économique de Marx était scientifiquement incontournable, raison pour laquelle en Union Soviétique on envoyait dans un hôpital psychiatrique les contestataires évidemment fous pour ne pas reconnaître la vérité absolue.

 4

 Sourate 74 (traduction française de Kasimirski)-: « les feux de l’enfer pour les non croyants »

 5

 Un sérieux problème entrave les efforts occidentaux pour comprendre l’Islam, et il est dû au principe islamique de la «tromperie religieuse», (al Taqqiya). ( Voir note1)

 6

 “Juifs et Chretiens: des singes et des porcs”- Sourate 5.65 ( coran Kasimirsky ou 5.60 selon d’autres traductions.

7

. Mais la transformation en singe et en porc ne concernait que ceux de juifs qui avaient encouru la colère de Dieu aux temps bibliques, ils ont depuis longtemps disparu mais l’idée est restée.Ainsi, l’inspecteur des affaires religieuses au ministère égyptien des cultes en 2009 a émis une fatwa pour que soient tués tous les porcs parce que descendants des juifs… plus facile que d’affronter l’armée israélienne et efficace pour affamer les coptes pauvres,… Les chrétiens sont aujourd’hui 12% de la population Égyptienne, ils étaient 80% au 7eme siècle et non pas 4% comme le prétend le gouvernement Égyptien.

8

Nazaréens Secte opposée aux Chrétiens dès le temps des Apôtres. Ils se référaient au seul Evangile de Mathieu, revu par leurs soins (voir note 2)

  Sur un Coran créé par un nazaréen, ni inspiré ni dicté, (voir note 3)

Notes Complémentaires 

1-La teqqiya

Ce principe encourage les musulmans à tromper des non musulmans pour faire avancer la cause de l’Islam. Les groupes musulmans aujourd’hui en occident utilisent par exemple la dissimulation et l’omission pour donner l’impression que l’islam est une «religion de paix», ce qui est une fiction totale.

La «tromperie» trouve son origine dans le Coran. La sourate 3:28 (ou 27 selon les éditions) dit bien «Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles, sauf pour se protéger d’eux….»

Quel sens cela a-t-il? C’est une expression étrange, éventuellement ambigüe. Voyons ce que les musulmans en disent eux-mêmes. Lisons In Kathir, l’un des grands commentateurs du Coran, il est du XV° siècle, ses écrits sont toujours lus aujourd’hui, et publiés par des saoudiens. Il écrit : «La tromperie est autorisée quand les musulmans sont vulnérables ou en position de faiblesse, Ils peuvent tromper les infidèles, faire semblant d’être amis avec eux». Et il cite la tradition : «Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons..»

La teqqiya expliquée par Robert Spencer, sur le site jihadwatch.org

2-Nazaréisme

Le Jésus auquel croit le proto islam est bien plus qu’un Prophète,
ramené plus tard à un (simple) prophète pour que Mahomet ne soit
pas en dessous. Mais le texte coranique ne dit rien de ce bricolage.
Les nazaréens sont de vrais juifs descendants d’Abraham qui ont
reconnu Jésus et commencé à convertir des arabes dans la Bible et
le Nouveau Testament limité à l’Évangile de Saint Matthieu .

3-Un Nazaréen, auteur du Coran, qui pastichait la Bible – les exégèses incontournables- Le Coran original n’a pas été dicté par Dieu, c’est un texte créé de main d’homme

- Alfred Louis de Premare – Les Fondations de l’islam. Entre écriture et histoire, Paris 2002, Seuil collection L’univers historique,

- Edouard Marie Gallez – Le Messie et son Prophète.

- Bruno Bonnet Eymard – Le Coran, traduction et commentaires systématiques. voir sur www.youtube les résumés tv de ces exégèses. (rechercher directement avec le nom complet de l’auteur)

- Gerd-Rüdiger Puin – Les origines du Coran – « le nom de Mahomet apparaît pour la première fois sur des pièces de monnaie en Syrie portant l’iconographie chrétienne. Dans ce contexte ce nom est utilisé en un sens honorifique de Adoré ou Loué et ne peut que se référer à Jésus Christ, le Christianisme étant la religion prédominante dans la région à cette époque. L’implication de cette découverte et d’autres présentées ici est que les premiers dirigeants Arabes adhéraient à une secte Chrétienne. Evidemment, le Coran, écrit bien plus tard, montre que ses racines théologiques fondamentales ont été influencées par une chrétienté Syrienne avant le concile de Nicée. L’analyse linguistique indique aussi que l’Araméen, langue commune utilisée au Proche Orient pendant plusieurs siècles et le langage de la chrétienté Syrienne ont de façon significative influencé l’écriture Arabe et le vocabulaire utilisé dans le Coran. Enfin, ce n’est qu’à la fin du VIIIº et au IXº siècle que l’Islam s’est constitué comme une religion séparée et le Coran souffrit une période de développement d’au moins 200 ans. »

- Christoph Luxenberg – The Syro-Aramaic Reading of the Koran: A Contribution to the Decoding of the Language of the Koran. Résumé dans http://www.youtube.com/watch?v=lk40dR8UpaU en anglais.

- Claude Gilliot – entretiens Hérodote – Le Monde de la Bible: Existe-il un Coran originel contemporain du Prophète?

- Sans oublier les remarquables conférences de Djamila: « Chrétiens et Juifs dans les Coran, » voir http://www.youtube.com/watch?v=orWMY9LsZLk et suivants – (11 conférences de 10 minutes)

Nous n’avons pas cité toutes les références qui s’accumulent depuis plusieurs siècles autour de la thèse d’un Coran créé par l’homme. Nous n’avons retenu que les principales données contemporaines qui apportent un éclairage nouveau grâce à la maîtrise par leurs auteurs de plusieurs des langues Arabe, Hébreu, Araméen, Grec et Latin. Ils ont pu ainsi décrypter une écriture arabe primitive qui n’était pas dotée des points diacritiques qui fixent la valeur exacte des signes et qui distinguent une consonne d’une autre. Il fallait ces cerveaux exceptionnels pour, grâce à la comparaison avec les mots hébreux et araméens, faire enfin émerger la Vérité au milieu d’un obscurantisme malicieusement entretenu par les Imams.

4- le seul et vrai successeur d’Abraham

Même si Abraham a circoncis son fils bâtard – Ismaël – (Genèse XVII,25) auquel Dieu a promis qu’il serait le père d’une grande nation (Genèse XXI,13) - à laquelle s’identifient aujourd’hui les arabes

En effet le sacrifice proposé par Abraham pour sceller l’Alliance de Dieu concerne Isaac (Genèse XXII, 1 à16) et non pas Ismaël. Dieu s’était d’ailleurs clairement exprimé auparavant: «c’est la postérité d’Isaac qui portera ton nom» (Genèse XXI,12).

Il n’y a jamais eu de promesse d’Alliance avec les descendants d’Ismaël. Il en fut de même pour les autres enfants d’Abraham – Zimaran, Yokchan, Medân, Midyan, Yichbak, et Chouah – que lui donnera sa nouvelle épouse Ketoura:( La Genèse XXV – v 1 et 2).

Instituer Ismaël dans l’Islam comme véritable héritier de l’Alliance puisque les Juifs et les Chrétiens l’auraient détournée de son contenu, était une nécessité pour les arabes. Il fallait introduire un nouvel héritier de l’Alliance du Dieu Unique et lui donner ainsi une légitimité. Du même coup le peuple arabe se trouvait au-dessus des Juifs et des Chrétiens puisque vrai et dernier peuple élu descendant d’Ismaël. Supercherie et surtout péché d’orgueil s’il en est.

Mais alors qui est le Dieu que revendique Mahomet ? puisqu’il a de fait tourné le dos à la réalité du vrai Dieu, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, qui ne revient jamais sur ses décisions sauf pour pardonner aux hommes. Certes la Bible est pleine de moments où Dieu revient sur sa colère pour en apaiser les conséquences, mais cela n’en fait pas une girouette. Si donc Mahomet utilise le subterfuge d’Ismaël, il se met au ban de l’Alliance et perd l’appui de Yahweh..

Si ce n’est pas le Dieu d’Abraham Isaac et Jacob ni l’Ange Gabriel, qui a donc incité Mahomet à écrire le Coran? Ou pour être plus exact, quel est celui qui a poussé ceux qui ont déformé le Coran original pour faire croire à un livre saint?

Annexes

Annexe 1

Le système Islamique contrevient à 11 articles sur les 30 de la Déclaration des Droits de l’Homme:

Article 1 –

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2

1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.

Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 5

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Article 7

Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Article 12

Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes

Article 16

1. A partir de l’âge nubile, l’homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement des futurs époux.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Article 26

2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.

Article 28

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

 

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