Mourir pour Allah, une obligation dépassée

Où nous mène l’analyse scientifique du Coran

à travers la théorie des codes ?

De nombreux scientifiques – historiens, exégètes, archéologues, linguistes – ont au cours des siècles dénoncé la mystification d’un Coran incréé (1). Malgré des arguments chaque fois plus évidents et incontournables, les oulémas se contentaient de répondre « Dieu est Dieu et Mahomet est son prophète », et on en restait là. Quant à ceux des musulmans qui adhéraient à ces thèses scientifiques, ils tombaient (et meurent encore aujourd’hui) sous les coups des assassins, chargés de liquider les apostats.


Cependant, on peut espérer que les mathématiques et l’informatique mettront un terme au débat de façon définitive. Un universitaire français (2) a démontré en effet, en novembre 2013, par l’application de la théorie des codes (3) que le Coran était l’œuvre de plusieurs auteurs différents, au moins une vingtaine, 
intervenant sur un horizon de plus de deux siècles. Cette analyse vient valider les nombreuses études citées précédemment.

Dans ces conditions :

1. La thèse islamique d’un Coran divin dicté au long d’une vingtaine d’années par l’Archange Gabriel au seul Mahomet, est en contradiction avec la réalité factuelle. Les mathématiques et l’informatique ont définitivement mis fin à ce qu’il conviendrait désormais d’appeler une fable.

La remise en question de l’origine divine du Coran fragilise évidemment la pierre angulaire de l’Islam. On comprend donc que cette situation, bien que connue des oulémas, soit occultée consciencieusement. Cependant, un milliard d’hommes continuent, de bonne foi, à régler leur vie sur ce message du fait de sa prétendue origine divine.

L’endoctrinement des masses est un classique de l’humanité depuis des millénaires. Les exemples sont nombreux et le Coran n’y échappe pas. Parmi les outils connus d’endoctrinement et de manipulation, on peut notamment penser au petit livre rouge de Mao, mais il faut garder à l’esprit que ce dernier constitue un document authentique dont on connaît l’origine : le premier cercle du pouvoir maoïste. On est loin de toute inspiration prétendue divine, directe ou indirecte, comme dans le cas du Coran.

S’il est œuvre humaine, le Coran peut-il encore prétendre apporter un modèle de vie conduisant au bonheur sur terre et être aussi un viatique pour aller au paradis? C’est à chaque musulman d’en décider, s’il le peut. Chacun conduit sa vie comme il l’entend et choisit le meilleur chemin vers l’au-delà.

2. Le problème se pose en termes beaucoup plus graves lorsqu’il s’agit d’une stratégie visant à imposer par la force des dogmes et des règles de vie à l’ensemble des non musulmans dans le monde. Le Coran dépasse alors son caractère d’outil d’endoctrinement des masses arabes pour devenir la doctrine de base d’une conquête mondiale. Il est certainement apparu aux élites musulmanes que la légende du caractère divin du Coran ainsi que le bien-fondé de nombreuses sourates ne pourraient résister indéfiniment aux moyens d’investigation modernes ou simplement à l’éveil des masses croyantes. Celles-ci ont beaucoup évolué en dépit des interdits visant les communications ou l’éducation. Le musulman d’aujourd’hui de Tunis ou du Caire n’a plus grand-chose à voir avec le bédouin du 7e siècle.

Faute de pouvoir rattraper les retards de tous ordres accumulés en 14 siècles, en raison d’un dogmatisme contraignant imposé pour asseoir le pouvoir temporel de quelques chefs de guerre (Sainte bien sûr), les actuels fournisseurs d’armes et pourvoyeurs d’imams augmentent la pression pour asservir – et donc contrôler - la plus large population possible de non croyants. Un objectif : la ramener à leur propre niveau moyen, celui où l’on ne conteste pas.

En particulier, la multiplication des actes violents d’origine musulmane depuis septembre 2001 est un exemple de l’expression de leurs craintes concernant la menace qui pèse sur les citadelles islamiques totalitaires. Leurs chefs ne veulent sûrement pas voir s’écrouler la forteresse de 14 siècles d’obscurantisme, de violence et de haine dans laquelle ils se sont développés et ont survécu face à l’Occident.

Aussi il est vital pour les autres civilisations, notamment celles qualifiées de judéo chrétienne et de laïques post-chrétiennes ou pas, de les affronter à visage découvert et de dénoncer tous ceux qui promeuvent ou appuient cet obscurantisme en Europe.

Civilisation judéo chrétienne, Siècle des Lumières et laïcisme, Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, sont porteurs de valeurs incompatibles avec les préceptes d’intolérance, de discrimination et de violence prônés par le Coran. Pouvoirs politiques et pouvoirs judiciaires occidentaux devraient en tout premier lieu rejeter dans le cadre de leurs attributions les incohérences et les assertions inacceptables du Coran dont des passages entiers constituent une offense aux principes élémentaires de la dignité humaine.

Certaines sourates monstrueuses, préconisant notamment de tuer les apostats et les non musulmans, peuvent-elles encore prétendre à une origine divine comme l’affirme l’Islam, ou ne reflètent elles pas simplement ce qu’ellesont toujours été: le fruit des pulsions dictatoriales (et parfois libidineuses) des premiers califes ?

Contrairement à l’occultation choisie par les médias et nos ministres successifs de l’Intérieur et de la Justice, par peur ou soumission, les résultats des recherches et des analyses scientifiques sur les fondements de l’Islam doivent impérativement être publiés et diffusés officiellement. Les cadres officiels de diffusion sont multiples, allant de l’Éducation Nationale aux nombreux organismes de défense des libertés.

En effet, un état laïque fait-il son devoir en autorisant la construction de temples à l’obscurantisme, alors qu’il ignore la profanation ou la destruction d’autres lieux de cultes ?

Une guerre d’un nouveau genre, mais bien plus terrible que toutes celles que nous avons connues est engagée.Il est urgent et vital d’agir !

Comité de Salut Français – Février 2014


PS. Les mathématiques ont entrouvert la porte de la liberté à un milliard d’hommes, à eux maintenant d’ouvrir les yeux.

(1) Plusieurs textes déjà édités sur www.martelentete.net citent certains de ces scientifiques.

(2) Jean Jacques Walter, Docteur de l’Université et Ingénieur de l’École des Mines.

 (3) La théorie des codes a été développée pendant la 2de guerre mondiale, puis généralisée par une série de mathématiciens de très grande envergure, parmi lesquels Alan Turing, inventeur des principes sur lesquels repose l’informatique moderne. Une branche de cette théorie, l’A.D.T., Analyse des Données Textuelles, s’applique aux textes écrits et a été utilisée pour analyser le Coran.

Ceux qui souhaitent approfondir la réalité de l’Islam peuvent consulter le site www.martelentete.net

 

 

 

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