La France au pire moment de son Histoire

Jamais la République n’avait connu des Mohamed Mehra, tueurs d’enfants sans défense, assassinant au vu et au su de tous  à la sortie des écoles, au nom d’une doctrine sanguinaire.
Certains préféreront le mot religion au lieu de doctrine. Ils se trompent ! :  la religion – (racine religare en latin) – a pour but de relier  les hommes à Dieu. Il est évident, même pour des athées que l’hypothèse d’un Dieu ordonnant de tuer des enfants, des femmes et des hommes, n’est pas le Dieu que des humains rationnels recherchent pour comprendre leur présence ici-bas , et peut-être aussi pour envisager un au-delà.

Déjà le Dieu  d’Abraham avait éloigné le couteau avec lequel un père allait sacrifier son fils (Gn 22 – 10.11.12).

Celui qui ordonne de tuer n’est pas un Dieu, c’est un psychopathe dont la folie surgit du plus profond de méninges malades. C’est pour cela que le mot doctrine  s’applique: doctrine de la mort, doctrine de la soumission de l’homme aux pulsions les plus viles, doctrine de la domination de l’autre en commençant par la femme, doctrine enfin pour le meilleur profit dictatorial des Califes et de leurs imams . Une litanie apocalyptique de destruction morale et matérielle, une spirale sans fin grossissant sans cesse, occupant peu à peu toute la planète. Une maladie mentale, la pire de toutes les épidémies destructrices,  jamais connues par l’homme. Les bubons de cette peste éclatent chaque jour aux quatre coins du monde. Ce qui reste encore de sain dans le corps de l’humanité doit avoir le courage de couper la partie malade, quoi qu’il en coûte; c’est une question de survie avant que tout le corps ne pourrisse dans les poubelles des dictatures, tels des zombis aux dents sanguinolentes s’assassinant les uns les autres, comme on le voit déjà en Égypte, en Syrie, en Algérie, en Turquie, et maintenant aussi en France.

L’impossibilité d’intégrer l’islam dans la République Laïque est un fait établi. Les programmes d’intégration ont tous failli au cours des 50 dernières années. Ils auront servi à creuser un peu plus le déficit de la République et à créer un communautarisme dans lequel la violence a mûri au sein des mosquées et au milieu des musulmans modérés, parfois otages de cette doctrine. Un abcès qui enfle chaque jour, lentement, dont le pus est revenu souiller notre terre après une accalmie de trois siècles.
Alors que faire avec l’Islam et les islamistes ?
N’étant ni turcs, ni arabo-musulmans, nous ne pouvons pas envisager de recourir au génocide qu’ils pratiquent depuis 14 siècles.

Mais le monde doit de toute urgence mettre en place un traitement. Une maladie mentale, ça se soigne, par les entraves et les chaînes dans les hôpitaux psychiatriques , par le bannissement et pourquoi pas le bagne s’il le faut, et en dernier recours par la violence ultime appliquée aux chiens enragés, comme ce fut le cas pour Mohamed Mehra.

Nos lois doivent impérativement être adaptées pour conjurer ce nouveau péril.

Comité de Salut Français

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